Merci M. Vicat pour le ciment artificiel ! #mabibliothèque

Un nouveau livre de ma bibliothèque, à découvrir !

Les livres de votre bibliothèque ne doivent pas prendre la poussière.
Pour ma part, et pour ce qui concerne les ouvrages techniques ou historiques traitants de la construction ou des matériaux, je prends plaisir à les feuilleter régulièrement. J’ai donc décidé de vous en faire profiter en en présentant régulièrement.
Les livres présentés sont des choix personnels, cette liste ne constitue pas « la référence » en la matière, chacun doit faire librement sa sélection en fonction des ses activités, ses besoins et de ses goûts.

En 2017, on fêtait les 200 ans de l’invention du ciment artificiel et je me rends compte que je n’ai rien écrit à se sujet et que je n’ai pas évoqué non plus Louis Vicat. Je répare de ce pas ce manquement !…

Louis Vicat, la gloire d’être utile…

Les deux citations au dos du livre, présentent bien le personnage !
Cité dans un rapport à la chambre des Pairs en juillet 1845 par le Baron Thénard : « Il a préféré la gloire d’être utile à l’avantage si recherché d’être riche… Ce n’est pas la France seulement, mais le monde entier qui doit être reconnaissant envers M. Vicat. »

Une révolution…

Depuis les méthodes empiriques des bétons romain, aux méthodes scientifiques des bétons d’aujourd’hui, Louis Vicat est un repère temporel dans l’histoire de la construction. Suite à ses observations et ses expériences, il a mis en avant la loi d’hydraulicité (durcissement du liant sous l’eau) qui permet encore aujourd’hui d’obtenir une qualité constante dans la production des ciments.

Célébrité discrète…

Célèbre dans les rues de Paris et jusque sur la Tour Eiffel. Louis Vicat n’a jamais fait profit directement de son invention. Le groupe Vicat, que l’on connait aujourd’hui, à vu le jour grâce à son fils Joseph qui créa la première cimenterie du groupe en 1853 à Genevrey-de-Vif en Isère.

Une référence historique à connaitre :
1817, Louis Vicat invente le ciment artificiel

Bonne lecture en attendant la prochaine présentation de livres!

La naissance du ciment armé #mabibliothèque

Les livres de votre bibliothèque ne doivent pas prendre la poussière.
Pour ma part, et pour ce qui concerne les ouvrages techniques ou historiques traitants de la construction ou des matériaux, je prends plaisir à les feuilleter régulièrement. J’ai donc décidé de vous en faire profiter en vous en présentant régulièrement.
Les livres présentés sont des choix personnels, cette liste ne constitue pas « la référence » en la matière, chacun doit faire librement sa sélection en fonction de ses activités, de ses besoins et de ses goûts.

Aujourd’hui, je vous présente un seul livre. Il nous fait découvrir les origines du mortier et du béton armé. À l’époque, on l’appelait ciment armé. L’histoire du béton et des matériaux qui le composent, fait partie des fondamentaux pour les passionnés. 

Un matériaux

Aujourd’hui, le matériau le plus utilisé dans la construction reste le béton. L’évolution du matériau béton et des systèmes associés s’est réalisé sur de nombreuses années. Un long processus s’est mis en marche, il y a 200 ans, dès « l’invention » du ciment artificiel par Louis Vicat (1786 – 1861) qui fera l’objet d’un prochain billet. Intuitions, tâtonnements, expériences ont joué un rôle important, la science de l’ingénieur n’était pas développée comme aujourd’hui.

Un homme

Dans ce processus, un homme a joué un rôle important, c’est Joseph Monier(1823 – 1906). Les Moniers étaient jardiniers depuis plusieurs générations. Pour Joseph Monier, l’art de la rocaille fut un déclencheur pour l’utilisation du ciment, du mortier et du béton. Ce livre, Joseph Monier et la naissance du ciment armé, aux éditions du Linteau, retrace l’histoire de cet entrepreneur et reprends le contexte historique et l’émulsion autour du matériau ciment ainsi que les hommes et les techniques qui ont contribué à l’évolution des systèmes constructifs en béton.

Des idées

Le foisonnement d’idées concernant ce matériau a été une période riche en dépôt de brevets. À lui seul, Joseph Monier en déposa 19 entre 1867 et 1891 et reçu 27 médailles, entre 1869 et 1881, pour son « Système ciment & fer ».
Entre la France, la Grande-Bretagne, les Etats Unis et l’Allemagne, on assiste à un enchaînement de dépôts de brevets et de présentations de travaux théoriques.
Le béton armé arrive à grandes enjambées !

Bonne lecture en attendant la prochaine présentation de livres!

Des livres sur le béton #mabibliothèque

C'est décidé!...je vous fais découvrir ma bibliothèque!

Les livres de votre bibliothèque ne doivent pas prendre la poussière.
Pour ma part, et pour ce qui concerne les ouvrages techniques ou historiques traitants de la construction ou des matériaux, je prends plaisir à les feuilleter régulièrement. J’ai donc décidé de vous en faire profiter en vous en présentant régulièrement.
Les livres présentés sont des choix personnels, cette liste ne constitue pas « la référence » en la matière, chacun doit faire librement sa sélection en fonction de ses activités, de ses besoins et de ses goûts.

Pour cette première fois, j’ai choisi trois livres d’architecture de béton. Des beaux livres pour les amoureux du béton. Les trois ouvrages présentés sont tous d’une grande qualité et d’un grand plaisir pour les yeux.

Le premier – et n’y voyez pas d’ordre de préférence, mais une liste par ordre de parution – c’est Beton/Béton/Concrete de Joachim Fischer aux éditions h.f.ullmann.
Le livre présente non seulement des bâtiments mais également du mobilier d’intérieur et d’extérieur, des objets de décoration ainsi que des aménagements urbains.
Il est rédigé en trois langues, français, anglais et allemand.

Le second, je le connais bien pour avoir participé à son élaboration – Peaux de béton aux éditions Dunod par Bétocib – 65 réalisations d’architectes aux travers desquelles vous retrouverez votre quotidien : établissements scolaire, bâtiments administratifs, médiathèques, logements, … toutes en France.
Le choix éditorial est porté sur les parements (textures, couleurs et aspects). On y lit des « points de vue de spécialistes » nous donnant leur approche du béton.

Le troisième – Architectures de béton aux éditions Dunod par Bétocib – Avant-propos de Paul Chemetov qui nous livre :  » Le béton n’a pas fini de nous surprendre. » En plus des 46 réalisations contemporaines françaises, classées par fonction et activité, présentées dans ce livre, il y a douze entretiens d’experts et de passionnés qui nous livrent leur vision du béton.

Bonne lecture en attendant la prochaine présentation de livres!

Derniéres lectures!

Quelques bons bouquins de deuchistes!

Acquis il y a quelque temps lors d’une vente privée pour seulement de 55€!! Un cadeau avant l’heure!

Vous pouvez les trouver facilement chez Planète 2 CV ( bon de commande dans le dernier numéro) ou dans la boutique 2 CV média:

  • « 2 CV rallye-raid et autres aventures » de Aurélien Charle. éd. ETAI
  • « 2 CV: l’auto aux mille visages » de Bernard Sara. éd. ETAI
  • « 2 CV Séries limitées: les métamorphoses » de Benoît Meurie. éd. ETAI
  • « Citroën, un parcours architectural » de Marie-Christine Quef. éd. ETAI
  • « André Citroën, ingénieur, explorateur, entrepreneur » de John Reynolds. éd. ETAI

Chaque ouvrage contient de nombreuses informations et anecdotes pour les passionnés de 2 CV, avec la participation, entre autre, de Micheline et Serge Gevin ainsi que Etienne Musslin.

Je les conseille à tous les passionnés!

Les bâtisseurs 4.0…

« Les Artisans de la transition numérique et énergétique »
de Dominique NAERT

A lire bien évidement !… Mais plus que tout agir si l’on veut respecter l’engagement de la COP21.

Profitons des opportunités que nous offre le numérique , au sens le plus large du terme (partage, collaboration, transparence, diffusion,…), pour bousculer l’ordre établi et remettre en question nos vieux systèmes et vielles institutions qui survivent par peur du changement de l’ensemble de la filière, mais aussi par l’égoïsme de certaines personnes qui protègent leur « pré carré ». (Pouvoir quand tu nous tiens !!…)
Au delà de ces considérations qui me sont propre, il est grand temps de changer!

Après un état des lieux concret et précis, Dominique NAERT nous propose des pistes d’actions pour la formation des professionnels du bâtiment. Chacun peut y trouver son compte !

Le monde du bâtiment a toujours été guidé par l’économie. Après guerre, en période de reconstruction, il a fallu inventer, trouver, des matériaux et des process économiques ( le béton en est un bon exemple). Construire plus vite, moins cher, moins énergivore et plus confortable sont les aspects qui poussent à l’innovation. Les industriels se sont emparés du sujet…

Les performances d’un bâtiment dépendent, en grosse partie, de sa qualité de réalisation qui elle dépend du savoir faire et de la conscience professionnelle du constructeur (professionnel de la mise en oeuvre). Ne nous retranchons pas derrière la réglementation, les normes et les certifications, formons des Hommes de chantier à haut niveau de compétences.

Les Bâtisseurs 4.0...

Transition numérique oblige, vous pouvez vous procurer ce livre sur The BookEdition.com , en version papier ou bien évidement numérique (PDF) !

Mes montagnes…

Mes Montagnes et autres souvenirs

De Maurice Millet

Un homme, grimpeur et photographe, qui se raconte en toute simplicité et nous livre ses émotions.
Les Alpes, les Pyrénnés et bien d’autres montagnes et sommets, mais aussi Fontainebleau ou le Saussois. En canoë, à vélo, à ski, en cordée et toujours avec son appareil photo.
Lorsque j’ai rencontré Maurice, je n’avais que quinze ans, l’escalade n’était pas encore un sport populaire et accessible à tous.
Premier rendez-vous au pied du Saussois: la grande falaise, l’homme est souriant, décontracté. Il me prête une paire de chaussons, m’attache la corde autour de la taille et nous voilà partie dans « La Je »(60 mètres à la verticale!).
« Bon! Pour m’assurer, c’est simple, tu passes la corde autour de ton épaule puis autour de ta taille! Fait la bien couler à mesure que je grimpe que je sois pas gêné…si ça tire d’un coup, c’est que je tombe…alors tu bloques tout!! » me dit Maurice avec sa bonne humeur habituelle  » mais ne t’inquiète pas…un grimpeur c’est pas fait pour tomber! »
J’ai donc fait mes premiers pas en escalade sur la falaise de mon enfance (avec interdiction de tomber!)
Par la suite, d’autres voies ont suivies pour continuer mon initiation ( cette fois avec mes propres chaussures et un baudrier!).
Un GRAND MERCI monsieur Maurice Millet, il est des rencontres qui marquent fortement et vous en faites partie.

Allez! Une petite du Saussois…je vous en mettrai d’autres dans de futurs billets!

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La Route

De Cormac Mac Carthy aux éditions de l’Olivier.
Prix Pulitzer 2007.

« Et si vous étiez le dernier homme sur terre? »

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Un cadeau de Noël que je lis seulement maintenant, avec une couverture « disco ». Une édition Collector, à tirage limité.

Curieuse histoire qu’est celle-ci!
Un homme et son fils en errance sur une Terre détruite, brûlée, pillée, ravagée seul l’instinct de survie les fait avancer dans se paysage désespérant afin d’arriver vers une « terre promise » qui n’existe peut-être pas.
Chaque minute est une minute de vie, chaque pas les fait se rapprocher d’un but inconnu.
On ressent en permanence la menace de la mort, la souffrance, la faim, le froid, la crasse, toute une misère que l’on imagine même pas.

Une histoire prenante qui fait réfléchir à des fondamentaux que l’on a tendance à oublier.
Livre à lire, mais attention aux âmes sensibles!

Histoire de se détendre après une journée de travail!!

De Gabs et Jissey aux éditions Eyrolles

Pour se détendre, rien de tel que ces illustrations qui en disent long!

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Tiens celle-là me rappelle quelque chose!

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Je vais investir dans toute la collection des « Je me marre!! » et des  » y’en a marre!!! »
…et peut-être même d’autres!
Le tout évidement en version numérique sur mon Ipad!

Pour connaitre ses livres, vous pouvez consulter le site de Gabs.

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

de Harper Lee

Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un noir accusé d’avoir violé une blanche. Celui-ci risque la peine de mort.

L’histoire racontée par cette petite fille, Jean Louise dit Scout, nous ramène à notre propre vécu. Ce monde d’adultes décrit par une enfant est plein de remarques et de questions que nous avons approché un jour sans en comprendre sur l’instant le véritable sens.

Ce livre, publié en 1960, connut un succès immédiat et reçut le prix Pulitzer en 1961. Il est devenu un livre culte aux Etats Unis et dans bien d’autres pays. En 1962, le film tiré de ce roman reçut trois Oscars. Depuis, le roman de Harper Lee n’a jamais quitté les rayons des librairies. Il s’en est vendu dans le monde entier plus de trente millions d’exemplaires à ce jour, il a été traduit en trente langues et est au programme de la plupart des lycées américains et anglais.

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La folie des hauteurs de Thierry Paquot

« Pourquoi s’obstiner à construire des tours? »
De Thierry Paquot chez Bourin éditeur

J’ai déjà présenté un de ses livres dans un billet précédent à aller voir!

La question est posée. Dans ce monde où la sauvegarde de la planète est une priorité, quand va-t-on cesser cette course à la hauteur et au prestige? Ces symboles de l’orgueil et de la surconsommation que sont les tours ont-elles leur place dans les projets actuels? Il ne s’agit pas là d’être un anti tours acharné, mais bien de regarder la réalité en face et de se poser les bonnes questions : que sera la ville demain?; quelle place pour l’Homme dans le milieu urbain? (mais aussi pour la faune et la flore); fonctionnalités, confort et qualité de vie sont-ils les vraies préoccupations des architectes et des urbanistes?
Tant de questions, et il y en a d’autres, auxquelles le philosophe de l’urbain, Thierry Paquot apporte ses réponses, ses réflexions, ses rêves et utopies.

Le monde compte 15000 tours de plus de 200 mètres. Les architectes et les ingénieurs rivalisent d’audace pour édifier la plus haute construction, et certains évoquent même la hauteur record de 1600 mètres! La tourellite aïguë touche nombre d’agglomérations urbaines, de Shanghai à Moscou, de Londres à Dubaï…
Il est grand temps de réagir. Cessons d’enfermer des milliers de citadins dans des tours de bureaux ou d’habitations. Ces prisons transparentes imposent par leur verticalité un seul mode de déplacement (le coûteux ascenseur) et des craintes innombrables. et elles font disparaître ce qui est l’âme même des villes : les rues et les places, les parvis et les jardins.
Mêlant information technique et réflexion philosophique, Thierry Paquot nous raconte l’histoire de l’ascenseur, rend visite aux architectes des premiers gratte-ciel (Le Baron Jenney, Sullivan, Hood,…) s’attarde sur la personnalité de Le Corbusier, examine les proportions pour Paris et conteste les arguments des partisans des tours qui soutiennent trois contrevérités : la tour améliore la densité, elle est écologique et favorise la mixité sociale! Il faut que la folie des hauteurs cesse! Pour bâtir mieux et non pas plus (et encore moins plus haut!) et promouvoir des quartiers à la « haute qualité existentielle ».

L’auteur souhaite réveiller en nous la logique de la construction dans le but du « mieux vivre l’urbain ». Il écrit en autre :

« Le paysage urbain se doit de rappeler en permanence à l’humain qu’il est aussi un être vivant, malgré l’artificialité bénéfique de la ville, et que son existence résonne des rythmes, pulsions, tensions, vibrations tant de son corps organique que des quatres éléments (l’air, l’eau, la terre et le feu), dont il fait journellement son miel. »

Dans sa conclusion, il fait le parallèle avec la tour de Babel, symbole fort et riche en enseignement que bien des religions, communautés et groupes utilisent dans leur parcours initiatique. Il nous rappelle ainsi que :

C’est une ziggourat (terme akkadien qui provient d’un verbe signifiant « bâtir en hauteur ») dont le nom d’E-temen-an-ki signifie la « Maison du fondement du Ciel et de la Terre ».

On retrouve à la fin du livre, comme à l’habitude de Thierry Paquot, la bibliographie commentée qui ne fait pas moins de trente pages. Les livres y sont mentionné par thème et commenté par l’auteur ce qui est beaucoup plus agréable à consulter qu’une simple liste de livres.
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