Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Marry Ann Shaffer & Annie Barrows

Son nom exacte c’est :  » Le Cercle des amateurs de littérature et de tourte aux épluchures de patates de Guernesey ». L’explication est dans le livre, elle est d’une clarté, d’une simplicité,d’une légèreté tout comme ce roman attachant, tendre et drôle.

« je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu’à leur lecteur idéal… »
Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénétre un monde insoupçonné, délicieusement exentrique; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand: le  » Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jouroù, à son tour, elle se rend à Guernesey…

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un livre avec des personnages attachants, écrit sous forme d’échange de courrier. Un régal à lire.

Les encombrants

à lire quand on dispose d’environ une heure.

Un petit village du nord de la France. Tout le monde se connaît. tout le monde feint d’ignorer ce qu’il sait des autres. Jean l’orphelin a grandi dans les bois voisins. Devenu adulte, il est l’idiot, qu’on injurie ou qu’on bénit. Il est peu comme ces encombrants dont on se débarrasse sur le trottoir, une fois par an, le jour des monstres, et dont il meuble sa baraque perchée sur la fourche d’un arbre… au pied duquel, un matin, on retrouve le corps sans vie d’une jeune fille.

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La princesse et le pêcheur

Minh Tran Huy

Jamais un conte n’est vraiment innocent, ni tout à fait dénué de cruauté. En la personne de Nam, jeune Vietnamien depuis peu réfugié en France, la narratrice croit reconnaître le prince charmant. Ils sympathisent, se revoient, se confient, s’inventent un territoire secret. Mais quelque chose éloigne les gestes de l’amour – comme une gêne, un malentendu.
A quelque temps de là, elle accompagne ses parents au Viêtnam, où ils retournent pour la première fois. Devant elle, née en France, élevée et protégée en fille unique, le rideau se déchire. Les secrets affleurent, les rencontres dévoilent les tragédies qu’ont connues les siens. Que Nam a laissées derrière lui, peut-être…
Empreint d’une fausse candeur profondément mélancolique, La Princesse et le Pêcheur dessine les renoncements nécessaires de l’adolescence, le deuil de l’enfance et l’adieu au chimérique pays des origines bouleversé par l’histoire. ou simplement le temps. plus violent que les contes…

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Une belle histoire franco vietnamienne entrecoupée de comtes traditionnels.