Piégeàkon

D’inspiration « Courtienne » ou « Urbanbikienne », je sais pas comment on doit dire!
j’ai effectivement un compte Orange! alors pourquoi ne pas m’alerter par le biais de ce dernier plutôt que par la messagerie professionnelle? (qui n’a rien à voir avec Orange!).

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Évidement, ça ne correspond pas à ma facture (qui elle arrive à la bonne adresse!), mais l’URL du lien ne correspond pas non plus à Orange. (voir Urbanbike et les dépistages de J-C)
N’empêche, il sont consciencieux pour envoyer un mail un dimanche à 8h!!!

Ma Nanie

L’histoire d’une Nanie qui aujourd’hui pourrait être une « super Nanie », certain l’appelle Nounou, d’autre Tatie, ce que les gens sans poésie appellent une assistante maternelle.
Un livre agréable qui présente des tranches de vie qui s’enchaînent. Des souvenirs racontés avec amour, humour, tristesse et surtout plein de tendresse.

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Vacances en trois actes : acte III

Et la boucle est bouclée!!!

Toutes les bonnes choses ont une fin! il faut donc quitter les Cévennes pour remonter vers le nord. Là, un choix stratégique s’impose, on est samedi, bison futé prévois du noir très foncé concernant la circulation! Alors pour éviter les bouchons, les automobilistes qui ne se rabattent pas (et ils sont nombreux!), la queue aux stations essence, les aires de repos bondées, ceux qui ne tiennent pas leur file au péage et bien d’autres désagréments ou sources d’agacements, je décide de partir de nuit (celle de samedi à dimanche). Mais il ne faut pas partir le ventre vite, surtout après avoir effectué 4 vols dans la journée, donc un dernier repas à la Farigoulette s’impose pour clôturer la semaine, en compagnie de mes deux charmantes coéquipières de vol.
Après les festivités, direction la Bourgogne terre natale. Plus précisément Merry sur Yonne.

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j’y ai retrouvé le copain de papa!

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Comme il pleuvait, je ne me suis pas éternisé. J’ai repris la voiture pour partir où il fait beau : Lille! C’est pas une plaisanterie, les photos qui suivent on été prises se matin!
Après plus de 2 semaines d’absence, un tour au jardin s’impose.

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Le jardin des géants, pourquoi des géants?

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En raison de ces têtes géantes en osier maintenues par une ossature en fer à béton, et au travers desquelles poussent différents végétaux.

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Mais aussi en raison de cette faune/fontaine qui passe à travers de murs végétaux.

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C’est un endroit calme, agréable et reposant. On s’y promène, on y lis, on y observe les plantes et les insectes, on y prends des photos ou tout simplement on se pose sur un banc et on profite de l’instant présent.
Dernière nouveauté au jardin : un restaurant rapide (et pas une marque américaine) et de qualité. Un essai s’impose, je vous en dirait des nouvelles!

Vacances en trois actes : acte II

Acte II : comme un oiseau…

Au coeur du Gard entre Cévennes et Ardèche

Après le mariage de Karine et Julien à Vauvert, prés de Nîmes, direction Alès ou plus précisément Seynes petit village typique au pied du mont Bouquet.
Hébergé à la Farigoulette, hôtel restaurant du village (et quel restaurant!)
L’hôtel vu du déco sud (avec zoom bien évidement car nous sommes 260m plus haut!)
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Mais aussi vu de la piscine…

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… pour les moments de détente, de sieste et de lecture.

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La principale activité, celle pour laquelle je suis venu jusqu’ici : c’est le parapente!
Le principe est simple, vous gonflez la voile, vous courrez dans la pente, vous décollez, vous volez, vous atterrissez! ( c’est un résumé! il y a quand même un peu plus de choses à connaître!!). En revanche, la sensation est garantie : vous vous prenez pour un oiseau!!
j’ai donc fait mes premiers vols et ceci grâce à toute l’équipe de Parapente Sud. Une équipe qui vous accueille et vous transmets sa passion simplement et dans la bonne humeur.

Vous voyez le triangle rouge sur la photo, c’est l’aire d’atterrissage (l’atterro!) 320 m de dénivelé avant de se poser (la première fois, ça va vite!).
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Le même en détail, il y a quand même de la place!
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Là nous sommes au déco sud (260 m de dénivelé) avec Quentin qui fait un gonflage face voile avant de prendre son envol.
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Il court…
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… il vole!
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Je vous l’avez dit, rien plus simple!! (ou presque!).
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Encore merci à Laurent et sa famille, à Sam et Jérémy de nous avoir initier au vol. J’ai qu’une seule envie : continuer! (et je ne suis pas le seul!). Donc à bientôt si les vents sont favorables! (Et oui pas de bon vent pas de vol!).
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Dans ce cas là, plus qu’une chose à faire attendre le créneau! Ce qui permets d’échanger avec d’autres parapentistes plus ou expérimentés et tous sympathique!
En bref, que des bons moments!

Vacances en trois actes : acte I

Petit point sur l’itinéraire:

Au total 2558 km : La Madeleine (59)/Le Veil (Noirmoutier 85)/Vauvert (30)/Seynes (30)/Merry sur Yonne (89)/La Madeleine.
Evidemment, c’est beaucoup de kilomètres! Mais une totale décompression grâce aux retrouvailles, aux rencontres et au dépaysement (mise à part les conducteurs qui restent sur la file du milieu sans se rabattre!)

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Acte I

Le Viel, Noirmoutier. Retour aux sources; et oui après 12 ans sans avoir foulé le sable de l’île ça fait un bien fou!
En arrivant, tradition oblige, je prends le passage du Gois (coups chance, je n’avais pas les horaires des marées!).
Le Gois: situé en baie de Bourneuf, le passage du Gois relie l’île de Noirmoutier à la côte vendéenne, sur la commune de Beauvoir-sur-Mer. Cette route submersible (classée à l’inventaire des monuments historiques), que l’on ne peut emprunter qu’à marée basse (donc, deux fois par 24 heures), est longue de 4.150 km. Les secteurs aux larges pavés datent de la fin du XIXe siècle. Un phénomène unique au monde, du moins le plus significatif dans le genre. Tout au long, on y trouve des balises dont les premières ont été installées à la fin du XVIIIe siècle, elles jalonnent le parcours et pallient aux nombreux égarements. Aujourd’hui elles sont au nombre de neuf.

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L’île est propice aux promenades à pied, à cheval, à vélo (ou à roller pour quelques illuminés de la roulette!). Une que j’apprécie, c’est celle sur la jetée Jacobsen. C’est une digue artificielle construite par les moines, elle sépare le chenal qui mène les bateaux de Noirmoutier à la baie de Bourneuf, et les marais qui sont aujourd’hui une réserve naturelle. Elle se prolonge jusqu’au fort Larron.
Lorsque l’on fait demi-tour, on peut voir le château et l’église St Philibert puis sur la gauche avant le port on trouve le cimetière des bateaux cher aux artistes (peintres et photographes).

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La plage est un lieu de rencontre! Et quelles rencontres!! Sur l’île de la pomme de terre pas étonnant de rencontrer un doryphore!
La bonnotte, c’est son nom, elle est récolté à la main depuis les années 1920. Vendue en une seule fois, 90 jours après la chandeleur, date de sa plantation sur un lit de goémon riche en oligo-éléments. La bonnotte est la reine des « primeurs » : c’est pour ça que les doryphores l’adorent!!!
En avril 1996, à la salle des ventes de l’hôtel Drouot, à Paris, le prix de la premiére bourriche 5 kg de bonnottes grimpe à 15000 F. Un record pour cette pomme de terre!

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Les vacances sont aussi l’occasion de bonnes lectures, mais c’est l’occasion d’autres billets!

Métronome

Un moment d’histoire retracé par Lorànt Deutsch. L’histoire de France, mais surtout celle de la capitale : Paris!

Des gaulois jusqu’à l’arche de la défense en passant par les rois de France, la révolution, l’auteur retrace l’histoire de notre capitale. Le plus intéressant mis à part l’aspect historique, ce sont les promenades que l’on peut faire actuellement en retrouvant, ou pas, les vestiges du passé.

Les itinéraires sont liés aux stations de métro, facile pour ce repérer!

Un livre que je conseille, d’ailleurs, à peine fini on me l’a déjà emprunté, et d’autres attendent pour le lire!

Nouvelle souris

Dernière acquisition!
Ma p’tite souris à fil rétractable a vécu ses dernières heures hier. Paix à son âme!
Ce matin, direction ICLG Clicks & Stores du numérique 26 rue du Renard en face du centre Georges Pompidou pour acheter « The mouse »
L’Arc Mouse, drôle de nom! Mais on comprends mieux quand on vois sa forme.

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Elle est sans fil, mais pas bluetooth ce qui monopolise un port usb (on peut pas tout avoir!)

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En revanche, elle a un petit rangement magnétique très pratique.

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Et elle se plie pour le voyage! à l’endroit!

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à l’envers!

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Le tout rentre dans une house ce qui rends son voyage plus confortable!

Ceci dit, après une journée d’utilisation, elle est plutôt confortable et réponds bien à mes attentes. Ce n’est peut être pas la souris du siècle, mais c’est celle qui me corresponds.

Nouvelles d’en haut et d’en bas

un livre de petites nouvelles qui se croisent. Agréable à lire: un pure moment de détente! L’auteur, Annie Murat, nous fait ressentir l’atmosphère de sa région : les Cévennes.

Extrait de nouvelles d’en haut et d’en bas

Les mots de Jean

La chose était dressée sur le bord de la route. Une sorte de drapeau noir torturé par le vent du nord dans la lumière coupante de midi. On était en août, mais rien ne le laissait penser sinon les herbes sèches sur le talus. Midi, en août, dans ce pays de cigales, sous un soleil brutal. Personne dehors. Et cette silhouette menue, brandissant un bâton, comme une imprécation, un commandement céleste.
« Allons bon, c’est quoi, ça ? »
L’homme rentrait du marché dans sa vieille camionnette où il avait empilé en hâte son matériel d’étalage et les quelques fromages qui restaient de ses ventes du matin. Étourdi par les rafales qui avaient transformé la place du village en arène pour courants d’air et poussière, il était pressé d’arriver chez lui.
La petite route étroite et tortueuse était d’ordinaire si peu fréquentée qu’il ne serait venu à l’idée de personne de passer son chemin sans proposer à celui qui faisait signe de monter dans son véhicule. Mais là… devant cette apparition, il eut une seconde d’hésitation. Pourtant, en vingt ans, il en avait vu défiler des bizarreries en tout genre ! La ville avait déversé sur ces montagnes tant de fous, d’illuminés, de romantiques assoiffés d’espace et de liberté, à commencer par lui-même !
Il n’eut pas à tergiverser longtemps. La créature lui barrait carrément le passage, bâton levé. Elle ouvrit d’elle-même la portière et, rassemblant ses oripeaux, entreprit de s’introduire dans l’habitacle. Une femme, apparemment. Enfin… quelque chose comme ça. Le corps enseveli sous les plis du tissu et la tête emmaillotée dans des chiffons, telle celle d’une momie, ne laissaient rien paraître de ce qui aurait pu donner une idée de son âge ou de la couleur de ses cheveux. Du noir, de la tête aux pieds (chaussés, remarqua-t-il tout de suite, de gros brodequins militaires), du noir jusqu’aux sourcils, jusqu’à la bouche et, pour toute indication de l’appartenance à la communauté des hommes, une minuscule croix brodée au fil rouge sur le tissu râpé, au dessus du front.
« Une bonne sœur, c’est bien ma chance ! »
La femme en noir avait enfin réussi à trouver une petite place au milieu des cagettes que l’homme faisait mine, sans trop d’empressement, de rassembler pour dégager le siège. Pas même bonjour. Pas le moindre doute sur le fait qu’on n’ait, ou pas, envie de la transporter. Juste ces mots, pour bien marquer qu’on se contente du peu qui vous est offert :
– Ne vous dérangez pas. Ça ira très bien. Je ne suis pas difficile.
Il avait déjà compris : à cette heure-là, il n’allait pas pouvoir se débarrasser de ce personnage sans lui proposer de se rafraîchir, voire de partager le repas que sa compagne avait sans doute déjà posé sur la table. Et, pire que tout, il allait devoir renoncer à sa sieste pour conduire cette folle furieuse ailleurs. Là où elle voudrait, mais ailleurs.
– Je cherche un monsieur qui élève des vaches. Vous le connaissez ?
Pardi ! Qui serait assez fou pour produire du lait dans un pays pareil ? Personne, de mémoire de Cévenol. Il fallait être de ces écervelés venus d’ailleurs pour prétendre que ces herbes sauvages, ces forêts de châtaigniers, ces landes brûlantes, tout juste bonnes à nourrir les moutons puissent voir paître et prospérer de si gros animaux. Mais il l’avait fait, contre l’avis général, les coutumes, les médisances, les conseils. Contre sa propre inquiétude, contre l’évidence et la logique, ces mauvaises conseillères qui coupent bras et jambes et détruisent les rêves. Et il avait réussi. Non pas à s’enrichir, la chose ne lui venait même pas à l’esprit, mais à vivre de son travail. Et c’est avec fierté et un rien d’orgueil que chaque semaine, il présentait ses bouteilles de lait et ses fromages aux petites vieilles rassemblées comme des souris grises devant son étal et qui, tout en enfouissant ses trésors dans leur cabas, se dédouanaient d’une telle gourmandise en invoquant les recommandations de leur médecin. Il y avait comme de la transgression dans leurs paroles :
– C’est des produits naturels ; ça ne peut pas faire de mal, n’est-ce pas ?
Et elles riaient sous cape, bien contentes d’être arrivées les premières au marché.
Rien n’étonnait plus notre homme, mais quand même… Cette femme si curieusement attifée, sur cette route déserte, en plein midi, comme si elle l’attendait, et qui lui annonçait, comme ça, tout naturellement que, oui, c’était bien chez lui qu’elle se rendait…
– Vous me connaissez ?
– On m’a dit, au village, que vous pourriez m’aider.
Evidemment ! Une cinglée débarque, habillée comme un zombie, et chez qui l’expédie-t-on, au hasard ? S’il avait eu encore des illusions sur son image dans la population, vingt ans après son arrivée, cette simple phrase aurait suffi à le détromper. Mais il savait bien qu’il ne serait jamais d’ici, et il ne faisait rien pour cela.
Un jour, ils étaient arrivés, sa famille et lui. Ils venaient d’ailleurs. D’une autre campagne, d’une autre montagne, où nul ne peut prétendre être paysan s’il n’a pas hérité, et s’il n’a pas eu la chance d’avoir des parents assez entêtés pour résister aux sirènes des promoteurs. Un pays où la terre est devenue terrain à bâtir et les alpages pistes de ski.
Les Cévennes, c’était pour eux le paradis, un pays comme l’était le leur autrefois, sauvage, austère, avec de l’espace libre, du silence, de la solitude ; de la pauvreté aussi, mais dans la dignité. Ici, on buvait encore l’eau de sa source, on mangeait les légumes de son jardin ; ici, ils allaient pouvoir élever un troupeau, et vivre, simplement, sans se soucier des lubies du moment, de l’intolérable invasion du tourisme auquel tout était désormais soumis là-bas, dans ce pays magnifique qu’ils voulaient oublier, et où pas un centimètre de terre n’échappait plus à la foule.
Mais ici, on ne voulait pas d’eux. À leur tour ils étaient l’envahisseur. L’envahisseur pauvre, le pire. Tant de gens étaient partis parce que cet Eden ne les nourrissait plus ! Et ceux qui n’avaient pu s’enfuir en voulaient aux nouveaux venus de l’exode des leurs devant la misère, de ce désir légitime de confort, de progrès, d’éducation pour leurs enfants qui les avaient poussés vers la ville.
Que venaient-ils faire, ces étrangers, sinon détruire et piller ? Seuls, quelques originaux, déjà marginalisés par leur manière d’être, déjà moqués, ont accueilli avec bienveillance ces fous qui prétendaient vivre comme eux. Bienveillance, parce que ces gens leur paraissaient quand même un peu bizarres.
Comment comprendre qu’on puisse fuir une vie confortable, ou du moins enviable, pour s’échiner sur ces terres sauvages ? Et pourtant, des hommes et des femmes, si peu nombreux, mais en accord avec l’esprit d’hospitalité, de protection même du fugitif, du réprouvé, que leur ont légué leurs ancêtres, victimes eux-mêmes de l’intolérance, les ont accueillis, eux et bien d’autres. Ils ont aidé comme ils pouvaient, qui en offrant un vieux matelas ou un poêle, qui en apportant un tombereau de fumier pour le jardin naissant, ou en enseignant la manière de remonter les murettes de pierre sèche. Ils ont accepté les différences, encouragé le désir d’apprendre. Et l’homme silencieux, au volant de sa camionnette, ne leur dirait jamais assez merci. Merci surtout à son vieil ami Jean qui, il y a si longtemps… si longtemps… ayant appris que les borruts avaient décidé de faire un feu de la Saint Jean s’était joint à eux, sans façon, armé d’un accordéon et d’une bonbonne de piquette.
Jean, lui non plus, ne poserait pas de question à l’étrange personnage que le vent du nord apportait. Parce qu’on ne laisse pas un être humain ployer sous le poids du soleil. Le temps des questions viendrait plus tard, ou ne viendrait pas. C’était selon, quoiqu’il n’y ait sans doute rien de bon à attendre d’une personne qui ne vous salue pas quand elle monte dans votre voiture.

Au delà de la qualité du contenu lui même le contenant est un régal. Annie Murat a créé sa propre maison d’édition : les Editions du taille page. une présentation sobre, du papier de qualité et surtout, le plaisir de couper les pages soi même au rythme de notre lecture. Je vous laisse en découvrir plus sur son site : www.editions-taillepage.com

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Une fois coupé, on obtient une belle tranche comme autrefois! livre_002.jpg

Je conseille aussi, pour ceux qui aime les travaux manuels, après l’avoir testé pour une petite fille que j’aime bien, « Fabriquer soi-même un livre à couverture cartonnée ». Les explications sont on ne peut plus claires et le résultat est garanti.

Préparation des vacances

Pour les vacances, il faut prévoir de la lecture! je sais, j’y pense beaucoup mais des bonnes vacances ça se prépare. Donc quelques livres pour les moments de calme:

Ma nanie, de Alix de Saint-André

 » …Quand j’ai commencé à dire autour de moi que j’écrivais ton histoire, l’histoire de ma nounou qui avait une jambe de bois, qui ne s’était pas mariée et qui n’avait jamais eu de bébés, certaines personnes ont répondu que ça manquerait peut-être un peu de sexe,pour le goût du jour… Faut reconnaître! L’histoire est là. Elle ne manque pas de sel, au moins… Maintenant, je dois t’abandonner aux mains d’amis inconnus. Il est grand temps, pour eux aussi, d’avoir enfin leur Nanie. »

Métronome de Lorant Deutsch

« L’histoire de France au rythme du métro parisien »

Quoi de neuf sur la guerre? de Robert  Bobert

« Quoi de neuf sur la guerre?
En principe rien, puisqu’elle est finie.
Nous sommes en 1945-1946, dans un atelier de confection pour dames de la rue de Turenne, à Paris. Il y a là M.Albert, le patron et sa femme, Léa. Leurs enfants, Raphaël et Betty. Léon, le presseur. Les mécaniciens, Maurice, rescapé d’Auschwitz et Charles dont la femme et les enfants ne sont pas revenus. Et les finisseuses, Mme Paulette, Mme Andrée, Jacqueline. Et il y a l’histoire de leurs relations et de leur prétention au bonheur.
Dans l’atelier de M.Albert, on parle pas vraiment de la guerre. On tourne seulement autour même si parfois, sans prévenir, elle fait irruption. Alors les rires et les larmes se heurtent sans que l’on sache jamais qui l’emporte. Alors, « ceux qui ont une idée juste de la vie » proposent simplement un café ou un verre de thé avec, au fond, un peu de confiture de fraises.
1981-1982. Trente-cinq ans après, quoi de neuf sur la guerre? Rien de neuf sur la guerre. Parce que, comme le disait M.Albert en 1945: »Les larmes c’est le seul stock qui ne s’épuise jamais ».

Les chats de hasard d'Anny Duperey

 » Il m’est venu l’envie d’écrire un livre doux. Pas vraiment sur les bêtes mais plutôt autour, à propos des rapports que nous avons avec certaines d’entre elles. Pourquoi avons-nous une telle faim de leur tendresse, de leurs qualités particulières? Envie de rendre hommage, aussi, à ces personnes animales rares qui accompagnent parfois un temps notre existence et y apportent paix et simplicité. »

Commentaires sur la vie de Krishnamurti

« Seul ce qui est libre connaît le bonheur, et la liberté vient avec la vérité de ce qui est. »

 et Tout Desproges (en un seul volume!)

1449 pages de Pierre Desproges, du « Manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis » au « Chroniques de la haine ordinaire II » en passant par « La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède », « Le petit reporter », « Les réquisitoires du Tribunal des flagrants délires » et bien d’autres textes

j’en salive d’avance!!

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